Résumé

L. Simonin New-York et la société américaine…

Sur l’immense rade, fermée, défendue comme un lac et aux eaux toujours calmes, des centaines de bateaux vont et viennent, au milieu desquels, couronnés d’un panache de fumée et faisant à chaque seconde entendre le bruit strident de leur sifflet, les bacs à vapeur ou ferries qui relient les deux rives de l’Hudson et de là rivière de l’Est. On ne saurait offrir à l’arrivant un plus magique spectacle, ni mieux accueillir l’étranger.
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L. Simonin New-York et la société américaine…

Ce n’est pas qu’il n’y ait des abus, et que telle demoiselle de New-York ne soit, comme on dit, un peu fast ou évaporée. Le jour, elles vont avec des amies, ou accompagnées de celui qui a l’honneur de les courtiser et de flirter ouvertement avec elles, cavalcader au Parc-Central, amazones infatigables, ou y courir follement dans un buggy qu’elles conduisent elles-mêmes. L’hiver, elles changent le phaéton en traîneau, vont patiner sur le lac du parc ou promènent leur curiosité dans tous les magasins de Broadway.
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L. Simonin New-York et la société américaine…

On allumera toutes les mines à la fois au moyen de l’étincelle électrique, une formidable explosion se produira, soulevant l’eau en tourbillons, pulvérisant les roches en déblais, qu’on enlèvera au moyen d’une drague à vapeur, et le chenal sera complètement libre. Alors les steamers d’Europe pourront prendre cette voie, à la fois plus sûre et plus rapide, et arriver à New-York par la rivière de l’Est, gagnant ainsi une couple de centaines de milles, c’est-à-dire près de vingt heures sur le parcours total. C’est une économie de temps dont il faut tenir compte.
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