L. Simonin, Les Chemins de fer aux États-Unis - notes de voyage
“ S’il eût voyagé seul, on l’eût volontiers relégué dans le wagon des fumeurs, qui est sur toutes les lignes des États-Unis le plus sale, et le plus mal composé qu’on puisse voir. Une journée passée en chemin de fer dans un des cars qu’on vient de décrire s’écoule vite et sans effort, parce que le voyageur y jouit de beaucoup de commodités, et n’y est pas emprisonné. Il peut se mouvoir à sa guise, admirer comme il l’entend le pays, aller, venir tout le long du train ; mais la nuit la fatigue commence, car il faut alors rester immobile, et elle est souvent intolérable. ”
