M Deguy, Thérapeutique vénérienne, par le Dr M. Deguy… (1909)
“ Lorsque le malade est guéri de ses accidents, s'il est tant soit peu soucieux de sa santé et tant soit peu éclairé sur les dangers des maladies vénériennes en général et de la syphilis en particulier, il viendra réclamer qu'on lui évite le retour offensif d'accidents visibles, qu'on le mette à l'abri des accidents viscéraux, atteignant surtout le système nerveux et le système circulatoire. C'est donc un traitement A'atténuation du virus syphilitique que réclamera le malade, et il exigera que le traitement soif, dans son existence, le moins encombrant et le plus efficace possible. ”
