Résumé

M Deguy Thérapeutique vénérienne, par le Dr M. Deguy… (1909)

Lorsque le malade est guéri de ses accidents, s'il est tant soit peu soucieux de sa santé et tant soit peu éclairé sur les dangers des maladies vénériennes en général et de la syphilis en particulier, il viendra réclamer qu'on lui évite le retour offensif d'accidents visibles, qu'on le mette à l'abri des accidents viscéraux, atteignant surtout le système nerveux et le système circulatoire. C'est donc un traitement A'atténuation du virus syphilitique que réclamera le malade, et il exigera que le traitement soif, dans son existence, le moins encombrant et le plus efficace possible.
Source : Gallica

M Deguy Thérapeutique vénérienne, par le Dr M. Deguy… (1909)

Il est souvent bon d'avoir recours à la voie stomacale, par l'emploi des pilules que l'on dose, que l'on gradue, que l'on espace à volonté. Néanmoins, comme rien ne vaut l'observation clinique et-que les syphiligraphes les plus réputés ont obtenu des résultats excellents avec toutes formes de médications: frictions, solutions, pilules, cela prouve que n'importe quelle médication judicieusement employée est bonne, qu'elle ne vaut que par le médecin qui l'emploie et qu'ici, comme en thérapeutique générale, l'éclectisme et l'opportunisme donnent de précieux résultats.
Source : Gallica

M Deguy Thérapeutique vénérienne, par le Dr M. Deguy… (1909)

TRAITEMENT DE L'ORGHITE
L'orchite est une des complications les plus fréquentes et les plus graves de la blennorragie. Tantôt, l'inflammation gonococcique s'arrête dans l'épididyme, mais c'est le cas le plus exceptionnel; tantôt, ce qui est la règle, le testicule est atteint en même temps que l'épididyme. L'orchido-épididymite, outre les douleurs qu'elle provoque et la durée souvent longue du processus inflammatoire, a des suites extrêmement graves et pénibles, et, en ce qui nous concerne, nous la considérons comme un véritable « mal social ».
Source : Gallica

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