Frédéric Labadie-Lagrave, Traité médico-chirurgical de gynécologie (1898)
“ En général, la mort avait été causée par une autre affection que la salpingite, celle-ci était restée plus ou moins latente pendant la vie, et, lorsque la malade avait succombé à son inflammation pelvienne, les lésions étaient si avancées que les altérations de la trompe se trouvaient complètement masquées par celles du tissu cellulaire et du péritoine. Aussi, bien que signalée depuis par Bright, Lisfranc, Aran, Brouardel, Siredey, étudiée histologiquement par Rokitansky, Klob, Virchow, la salpingite resta longtemps encore sans histoire clinique. ”
