Pelvi-péritonite

Définition et enjeux

Frédéric Labadie-Lagrave,  Traité médico-chirurgical de gynécologie (1898)

“ La pelvi-péritonite n'est pas toujours isolée, surtout dans les cas d'infection grave, comme à la suite de l'accouchement. Le tissu cellulaire sous-péritonéal avec le système ganglionnaire qui le parcourt peut être atteint simultanément, en sorte qu'on rencontre des foyers extra-péritonéaux, des phlegmons du ligament large, de la paramétrite.
Symptômes et marche. — La véritable pelvi-péritonite, celle qui s'étend à une certaine étendue du péritoine pelvien et n'est pas simplement la conséquence de la propagation de l'inflammation d'un organe à son enveloppe séreuse, a un début aigu.
”
Source : Gallica

Portrait de Pierre Delbet Pierre Delbet,  Des Suppurations pelviennes chez la femme (1891)

“ Attribuer la pelvipéritonite aux troubles de la menstruation, c'est prendre l'effet pour la cause. Ces troubles sont un symptôme, mais non la cause de l'inflammation péritonéale. Même s'il arrive que des ovarites engendrent des pelvi-péritonites, il n'est pas exact de dire que les troubles menstruels en sont la cause. La vérité est alors que la pelvi-péritonite et les troubles de la menstruation sont les effets d'une même cause.
L'étiologie est donc fort simple, mais il n'en est pas de même de la pathogénie. Lorsque l'utérus est malade, par quelle voie se fait l'infection du péritoine ?
”
Source : Gallica

Portrait de Gustave Bernutz Gustave Bernutz,  Conférences cliniques sur les maladies des femmes… (1888)

“ Ces renseignements, tout incomplets qu'ils sont, ont une assez grande valeur en ce qu'ils permettent de rattacher d'une manière générale, dans ces cas, le développement de la pelvi-péritonite au trouble du travail de subinvolution puerpérale, mais sans qu'on puisse pousser plus loin la détermination du point de départ de l'inflammation de la séreuse pelvienne. ”
Source : Gallica

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