Résumé

Alfred Auvard Traité pratique de gynécologie par le Dr A. Auvard… (1894)

Un écoulement génital simulant les règles, mais non accompagné d'ovulation, ne peut s'appeler menstruation, pas plus qu'une ponte ovulaire sans hémorragie : il n'y a là qu'une pseudo-menstruation.
Dans le premier cas, on a l'apparence de la menstruation sans en avoir l'élément essentiel, l'ovule, et, dans le second cas, au contraire, l'élément essentiel existe, mais rien ne vient trahir sa présence au dehors.
La menstruation nous est à peu près connue en elle-même; examinons son évolution dans l'être féminin.
Source : Gallica

Alfred Auvard Traité pratique de gynécologie par le Dr A. Auvard… (1894)

Toutes les fois qu'une femme maigrit sans cause nettement appréciable, examinez le système génital ; souvent vous y trouverez la source des troubles nutritifs. Il y a là une sorte de dyspepsie latente, de cause également latente l'état général éveille l'attention du médecin et l'examen génital éclaire la pathogénie.
L'endométrite, et surtout la métrite parenchymateuse, sont les affections qui sont la source la plus fréquente de troubles dyspeptiques sérieux. Je me contente de mentionner le cancer utérin, dont l'action sur l'économie est due moins à son siège génital qu'à sa nature même.
Source : Gallica

Alfred Auvard Traité pratique de gynécologie par le Dr A. Auvard… (1894)

DÉFÉCATION. — La difficulté de la défécation est une conséquence fréquente de la grossesse et des génitopathies. Elle reconnaît une double cause : l'exagération habituelle de la constipation observée dans ces circonstances, et l'obstacle même apporté au fonctionnement du rectum, soit par l'utérus gravide, soit par la maladie génitale dont les produits pathologiques encombrent le petit bassin ou rendent douloureux les efforts expulsifs.
Source : Gallica

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