Théophile Larnaudie, Contribution à l'étude des tumeurs solides de l'ovaire… (1891)
“ Cette longue étude portant sur les organes pelviens ou abdominaux nous a permis de reconnaître une tumeur ovarienne. Est-elle solide ou liquide ? « Une tumeur de l'ovaire sera présumée solide quand elle restera longtemps mobile (Kilkgour) , et quand elle ne prendra pas ou qu'elle ne prendra que fort lentement de vastes dimensions. Les kystes et les tumeurs demi-solides prennent, en effet, un accroissement plus rapide, et sont plus fixes et adhérentes. La forme inégale, la consistance dure, le poids lourd, un certain degré de sensibilité de la tumeur, feront croire à une tumeur solide ...» ”
