Examen gynécologique

Définition et enjeux

Portrait de Lawson Tait Lawson Tait Traité clinique des maladies des femmes (1891)

A moins qu'il n'arrive quelque incident exceptionnel, ou que la malade ne soit prise d'inquiétude sur l'état de ses organes pelviens et surtout qu'elle soit moins récalcitrante à l'examen gynécologique que ne le sont ordinairement les femmes anglaises, le diagnostic avant la période de rupture est impossible, car
État de la menstruation pendant la grossesse ectopique.
Source : Gallica

August Eduard Martin Traité clinique des maladies des femmes (1889)

Dans les formes non puerpérales, il faut tenir compte, en dehors des traitements local et général ci-dessus indiqués, des indications fournies par l'état de l'utérus et des annexes, par les catarrhes chroniques de la muqueuse, par la gêne circulatoire due, le cas échéant, à la flexion du corps sur le col et par d'autres troubles analogues. Il arrive souvent que l'affection n'est reconnue que tardivement, les jeunes filles et les femmes ayant une peur atroce de l'examen gynécologique.
Source : Gallica

Amédée Courty Traité pratique des maladies de l'utérus et de ses annexes contenant un appendice sur les maladies… (1875)

La connaissance et le traitement des maladies utérines n'ont fait de véritables progrès que depuis le moment, très-rapproché de nous, où l'exploration de l'utérus et de ses annexes a pu être faite d'une manière détaillée, avec tous les soins convenables et par des moyens capables de fournir des renseignements certains. La palpation, le toucher, l'examen au spéculum et le cathétérisme sont à la pathologie utérine, ce que la percussion et l'auscultation sont aux maladies des poumons et du coeur.
Source : Gallica

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