Antoine-Paul Bisch

Élements biographiques

Antoine-Paul Bisch,  Du Cancer primitif du corps de l'utérus Diagnostic précoce… (1891)

“ Nous avons déjà indiqué les deux formes que le cancer pouvait prendre dans l'utérus. L'une connue sous le nom d'infiltration cancéreuse, est une forme plutôt endogène, ayant son point de départ sur la surface intérieure de l'utérus, gagnant le muscle utérin, pour envahir ultérieurement le péritoine. Cette forme infiltrée, dure, s'étend davantage, envahit une plus grande surface de la muqueuse; on voit se développer des boyaux et des nodules épithéliaux serrés et pressés les uns contre les autres de la surface vers la profondeur, présentant ainsi des points durs à côté de points ramollis ”
Source : Gallica

Antoine-Paul Bisch,  Du Cancer primitif du corps de l'utérus Diagnostic précoce… (1891)

“ Le cancer primitif du corps de l'utérus, comme le cancer en général, présente une étiologie banale. On peut réunir sous deux grands chefs les causes déterminantes auxquelles tous les auteurs font jouer un rôle. Ce sont : le traumatisme et l'infection, qui agissent surtout en modifiant la constitution primitive des éléments anatomiques, en favorisant le développement ultérieur des dégénérescences néoplasiques. A côté de ces causes déterminantes nous parlerons des causes prédisposantes parmi lesquelles l'âge de la malade et l'hérédité ont une influence reconnue. ”
Source : Gallica

Antoine-Paul Bisch,  Du Cancer primitif du corps de l'utérus Diagnostic précoce… (1891)

“ Quels renseignements donnera-t-il? Lorsque les lésions sont avancées, le doigt arrive sur des excroissances friables, en chou-fleur, ou sur une tumeur irrégulière, dure, rugueuse, implantée sur un point de la cavité ; le diagnostic est alors tout simple, mais ne présente qu'un intérêt relatif puisque l'intervention dans ces cas perd beaucoup de son efficacité. Si on a affaire à un cancer du corps, au début, les altérations de la muqueuse sont tellement peu considérables qu'on peut les confondre facilement avec celles de la métrite glandulaire ou folliculaire. ”
Source : Gallica

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