Joseph Piante, De l'entrée de l'air dans les veines pendant les opérations gynécologiques (1903)
“ Quel que soit le point de l’entrée de l’air dans les veines, à l’autopsie c’est dans le coeur droit que l’on observe, d’une façon constante, la présence de l’air. Chez un animal, mort par l’entrée de l’air dans les veines, on trouve, en effet, l’oreillette et le ventricule droits gonflés, pour ainsi dire, d’air et, si l’on pratique leur ouverture, on voit sortir ordinairement, tantôt un sang finement aéré, un sang spumeux, tantôt de grosses bulles d’air non mélangées de sang. ”
