Résumé

Alexandre Guiramand Contribution à l'étude des indications et des contre-indications du massage en gynécologie… (1915)

Définie d'après sa nature, la cellulite est un œdème qui, d'abord mou et fugace, distend les mailles du tissu qui, connectif, puis dur, coriace, et alors persistant, forme des infiltrats ou exsudats. Il y a de gros œdèmes qui emprisonnent et rendent indélimitables les organes du bassin, à la façon d'un aimant. Il en est de petits qui tenaillent en les pinçant les filets nerveux.
Source : Gallica

Alexandre Guiramand Contribution à l'étude des indications et des contre-indications du massage en gynécologie… (1915)

Dès que la crise aiguë est calmée et que tout danger de péritonite est écarté, peut-on entreprendre la cure de massage? Stapfer répond par l'affirmative, à condition d'intervenir avec une extrême prudence. Le grand danger est la présence du pus : aussi, mieux vaut attendre, plutôt que de s'exposer à un accident. Nous avons dit, dans l'Introduction à ce travail, que le massage était une méthode appelée à rendre les plus grands services dans le traitement des maladies des femmes; ces indications sont nettes à nos yeux : il ne faut pas qu'il soit la cause d'accidents toujours possibles.
Source : Gallica

Alexandre Guiramand Contribution à l'étude des indications et des contre-indications du massage en gynécologie… (1915)

Prenons la métrite consécutive à une infection puerpérale comme exemple, avec son écoulement muco-purulent, souvent fétide ; l'utérus expulsant parfois des lambeaux sphacélés de la muqueuse. Les douleurs sont si aiguës que, souvent, toute exploration est impossible; le vagin est œdématié, d'une extrême sensibilité. Cette métrite se complique ordinairement de lésion, de voisinage: lymphangites, phlébites, pelvi-péritonites... Que viendrait faire le massage au milieu de tous ces accidents aigus ?
Source : Gallica

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