Résumé

A. Gaglio,  Contribution à l'étude clinique de la dysménorrhée (1910)

“ II explique ainsi sa théorie :
1° La résistance de Futérus au gonflement de la muqueuse et à la dilatation des vaisseaux, provoque des contractions utérines et un état douloureux. C’est pourquoi la dysménorrhée est fréquente dans un uté-rus de nullipare, petit, insuffisamment développé alors que dans un utérus souple de multipare elle n’existe guère.
2° Le gonflement menstruel de la muqueuse chasse le mucus hors de l’utérus, la menstruation est en effet précédée d’un peu de pertes. Si le mucus ne peut s’échapper, à plus forte raison le sang, la mu-queuse ne pourra se gonfler.
”
Source : Gallica

A. Gaglio,  Contribution à l'étude clinique de la dysménorrhée (1910)

“ Nous venons de passer en revue la plupart des lésions génitales ayant pu donner naissance à la dysménorrhée. Mais comment peut-on expliquer que certaines lésions comme l’atrésie ou l’antéflexion congénitales peuvent donner lieu à des troubles chez les unes, tandis que chez les autres elles passent, pour ainsi dire, inaperçues? ”
Source : Gallica

A. Gaglio,  Contribution à l'étude clinique de la dysménorrhée (1910)

“ Essayer d’éliminer tous les cas où l’examen ne révèle aucune lésion, aucune malformation, est une chose bien difficile. Nous n’en voulons pour preuve que la statistique de Vedeler : sur 56 obser-vations de dysménorrhée hystérique, il y 42 cas avec antétlexion, 3 avec antéversion, 6 avec rétroversion, 3 avec rétroflexion, et 2 cas seulement sans résultat. Que ces déviations soient l’épine où s’accroche une névrose, ou que celle-ci n’attende que le moment des règles pour se manifester, l’un et l’autre cas peuvent se présenter et se soutenir. ”
Source : Gallica

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