August Eduard Martin, Traité clinique des maladies des femmes (1889)
“ Celle-ci se trouve alors enclavée dans les deux masses exsudatives, et on a toutes les peines du monde à en pratiquer la palpation sans employer le chloroforme. Le pronostic est généralement favorable ; car la résorption est pour ainsi dire la règle dans la paramétrite. L'affection est en outre tellement accessible au traitement qu'avec de la patience on peut être certain d'arriver à la guérison. Enfin la propagation de l'infection est à peu près exclue par le développement de la paramétrite, et la tendance aux récidives est moindre que dans la périmétrite. ”
