Résumé

Portrait de Archimède Archimède Des théorèmes mécaniques

Archimède a conscience du peu de rigueur de ce procédé, et c’est pourquoi, dès qu’il a découvert une relation par cette méthode, il s’attache à la démontrer par une méthode d’exhaustion rigoureuse, où les volumes élémentaires sont traités comme tels et le corps considéré comme la limite commune d’une série de solides élémentaires inscrits et circonscrits, dont la différence peut être réduite autant qu’on veut. Mais en réalité, comme le dit M. Heiberg, « la méthode d’Archimède est identique avec le calcul intégral » ou, plus exactement, constitue une méthode d’intégration.
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Remarque. [De] ce théorème, par lequel on a établi que toute sphère vaut 4 fois le cône qui a pour base un grand cercle et pour hauteur un rayon de la sphère, [m’est venue] l’idée que la surface d’une sphère vaut quatre grands cercles. C’est en effet une hypothèse vraisemblable que, de même que tout cercle équivaut à un triangle ayant pour base la circonférence et pour hauteur le rayon, ainsi toute sphère équivaut (en volume) à un cône ayant pour base la surface de la sphère et pour hauteur le rayon [3] .
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II. Si les centres de gravité d’un nombre quelconque de grandeurs sont situés sur une même droite, le centre de gravité du système total sera également situé sur cette droite [3] .
III. Toute droite a pour centre de gravité le point qui la divise en deux parties égales [4] .
IV. Tout triangle a pour centre de gravité le point de rencontre de ses médianes [5] .
V. Tout parallélogramme a pour centre de gravité le point de rencontre de ses diagonales [6] .
VI. Le cercle a pour centre de gravité son centre de figure.
VII. Tout cylindre a pour centre de gravité le point milieu de son axe.
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