Résumé

Maria Baussand Contribution à l'étude du prolapsus ovarien (1913)

L’utérus est en effet soumis à des mouvements d’avant en arrière, sous la dépendance des alterna-tives de réplétion et d’évacuation de la vessie. Dans ces mouvements les ovaires suivent l’utérus.
Ils s’élèvent également avec le fond utérin pendant la grossesse et comme ce dernier tourne légèrement sur son axe, présentant en avant sa face antéro-latérale gauche, l’ovaire gauche participe lui aussi à ce mouvement de rotation.
La position de l’ovaire est donc variable avec les
divers âges de la femine et les divers états physio-logiques dans lesquels elle peut se trouver.
Source : Gallica

Maria Baussand Contribution à l'étude du prolapsus ovarien (1913)

Cela nous permet d’éliminer immédiatement tous les cas de salpingo-ovarites prolabées et adhérentes.
Dans presque toutes les inflammations annexielles, la malade gardant le lit, les annexes tuméfiées tom-bent dans le Douglas où elles se fixent. Ici, le déplacement annexiel n’est rien, l’annexité est tout.
' Nous ne parlerons pas de ces cas n’envisageant dans cette étude que le prolapsus ovarien mobile dans lequel la lésion est uniquement constituée par la mobilité de l’organe, exposant celui-ci au prolapsus dans des régions où les causes de compression sont nombreuses.
Source : Gallica

Maria Baussand Contribution à l'étude du prolapsus ovarien (1913)

Le prolapsus ovarien ne constitue pas, à lui seul, un syndrome pathologique.
Pendant plus ou moins longtemps sa symptoma-tologie peut être nulle ou latente. Les accidents n’apparaissent que lorsqu’il y a étranglement, com-pression intermittente ou occasionnelle.
Les deux symptômes alors accusés sont :
Dôuleur à la défécation ;
Douleur dans les rapports sexuels.
Ces douleurs, tout à fait comparables d’après, les malades, reconnaissent la même cause : le trauma-tisme de l’ovaire.
Source : Gallica

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