Douleur pelvienne

Définition et enjeux

Portrait de Gustave Bernutz Gustave Bernutz,  Conférences cliniques sur les maladies des femmes… (1888)

“ Dans la forme aiguë, la malade, soit sans phénomènes précurseurs lorsque la pelvi-péritonite est traumatique, soit après quelques jours de malaise, pendant lesquels elle a éprouvé de la pesanteur pelvienne ou présenté d'autres symptômes dépendant de l'affection de l'utérus ou de ses annexes qui va retentir sur le péritoine, est prise tout à coup d'une douleur abdominale vive. ”
Source : Gallica

Amédée Courty,  Traité pratique des maladies de l'utérus et de ses annexes contenant un appendice sur les maladies… (1881)

“ L'intensité ne comporte pas toujours l'acuité de la douleur. Il y a des douleurs qui sont intenses, mais sourdes, donnant la sensation d'un poids, d'une distension, d'un fourmillement ou d'un engourdissement dans les diverses régions dont j'ai parlé, notamment dans l'excavation pelvienne et sur le trajet des nerfs qui en partent. ”
Source : Gallica

Jean Anne Henri Depaul,  Leçons de clinique obstétricale professées à l'Hôpital des cliniques… (1872)

“ Au début de ce mouvement d'extension, on peut glisser le doigt entre la tête et le périnée ; il se produit un espace plus grand dans l'intervalle de la douleur; mais quand survient une contraction, la tête, poussée sur le périnée, le fait bomber, écarte d'abord les bords de l'orifice vaginal, et l'on peut voir par cette ouverture une petite portion du cuir chevelu offrant des plis plus ou moins accentués. Quand la contraction cesse, la vulve se referme, le périnée reprend sa forme primitive et la tête remonte dans l'excavation pelvienne ”
Source : Gallica

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