Résumé

Paul Joly De la curabilité des rétroversions par les pessaires (1912)

L’infection est,
— 19 —
en effet, plus fréquente dans les avortements que dans les accoucliements; et, d’autre part, pour les avortements précoces, la notion de subinvolution ou de tout processus non infectieux est plus difficile à admettre comme patho-génie de la rétroversion. II est, de plus, un fait clinique, constaté par beaucoup d’auteurs, c’est que, dans les cas de rétroversions post-puerpérales observées après un certain nombre de mois, la métrite existe dans un grand nombre de cas et est très facile à mettre en évidence par l’examen des sécrétions.
Source : Gallica

Paul Joly De la curabilité des rétroversions par les pessaires (1912)

La rétroversion se reproduit : on replace un pessaire trois mois après l’accoucliement. La malade le garde liuit mois. Pendant quatre ans l’utérus reste en bonne position.
En 1909. — Fausse coucbe d’un mois (curage digital à l’bôpital de Villeurbanne) .
L’utérus a de la tendance à se renverser.
On replace un pessaire, qui est enlevé au bout de cinq mois.
Octobre 1911. — L’utèrus est en antéversion normale. Elle souffre un peu au niveau des annexes. On place quel-ques tampons.
Source : Gallica

Paul Joly De la curabilité des rétroversions par les pessaires (1912)

Cette rétroversion avec abaissement utérin, avons-nous dit plus haut, peut n’intéresser que l’utérus et le dôme vaginal avec intégrité du périnée. Dans d’autres cas, la lésion trophique a porté sur toutes les aponévroses pel-viennes et périnéales : le périnée n’a pas été déchiré, la hauteur de la fourchette est conservée, mais c’est un périnée qui n’a que de la façade, qui n’a point d’épais-seur.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature