Antéflexion utérine

Définition et enjeux

Moïse Lévy Considérations sur l'antéflexion pathologique de l'utérus et son traitement… (1897)

Barthez, Soudry, Aran, Scanzoni proclamaient qu'une simple antéflexion utérine, sans engorgement de l'utérus et sans leucorrhée, ne réclame aucun traitement direct, excepté lorsqu'il existe une altération pathologique dans les tissus de l'organe.
Malgaigne cite un cas curieux d'antéflexion où il vit « la ployure de l'organe diminuer et disparaître pendant la durée d'un traitement qui consistait à placer des cataplasmes sur l'hypogastre et à laisser faire la nature. »
Source : Gallica

Armand Siredey Traité de gynécologie médico-chirurgicale (1911)

Mais un des phénomènes caractéristiques de la rétroflexion utérine, ce sont les recrudescences qui se produisent de temps à autre' sous l'influence du processus menstruel, de fatigues, de petites poussées de métrite, et qui donnent lieu à des crises aiguës; violentés, très douloureuses, immobilisant les malades pendant plusieurs semaines. C'est au cours de ces crises que surviennent la plupart des complications.
Diagnostic.— Bien qu'elle soit assez facile à reconnaître pour un observateur expérimenté, la. rétroflexion prête plus souvent à l'erreur que l'antéflexion.
Source : Gallica

Portrait de Jean Nicolas Demarquay Jean Nicolas Demarquay Traité clinique des maladies de l'utérus… (1876)

La flexion utérine ne signifie pas toujours la courbure du corps sur le col. Les flexions sont de diverses sortes relativement au segment qui se fléchit. Le corps peut garder à peu près sa position normale, tandis que le col forme avec lui un angle ouvert en avant, c'est l'antéflexion, ou ouvert en arrière, c'est la rétroflexion. Dans des cas plus rares, le corps conserve sa position normale et c'est le col qui se fléchit en avant ou en arrière ou même la flexion porte à la fois sur le col et sur le corps.
Source : Gallica

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