M Degaud, Douleurs exagérées pendant le travail… (1904)
“ D’après Merriman (1) , « le pouls augmente graduellement en rapidité et en force, la peau est brûlante, la face devient d’un rouge intense, des gouttes de sueur perlent sur le front, la respiration devient profuse et s’échappe de tout le corps : souvent des frissons violents accompagnent les dernières douleurs et, au moment où la tète franchit la vulve, la douleur est si forte qu’elle semble ne pouvoir plus être endurée. » ”
