Chlorure d'éthyle

Définition et enjeux

Paul-Alphonse Grandin Les anesthésiques,... (1874)

S'il est exempt d'aldéhyde, la potasse aqueuse ne le brunit pas.
Tous les dérivés chlorés du chlorure d'éthyle ont été également employés comme anesthésiques. On obtient ces composés par l'action ménagée du chlore sur l'éther chlorhydrique. Cette action qui ne s'exerce pas dans l'obscurité est très-lente à la lumière diffuse. Il faut pour obtenir la série des produits de substitution que l'action commencée au soleil soit continuée à la lumière diffuse et enfin terminée au soleil. Les
mono, bi, tri, quadri, et perchlorure d'éthyle ainsi obtenus ont été successivement appliqués à l'anesthésie.
Source : Gallica

P A Allain Éléments de chimie contenant les applications de cette science à la médecine et à la pharmacie… (1857)

Chauffé avec de l'acide sulfurique, il donne de l'oxide d'éthyle ou éther ordinaire.
Si l'on ajoute du chlorure de sodium à l'acide sulfurique, on obtient du chlorure d'éthyle. Sous l'influence d'un mélange d'acides sulfurique, acétique, l'alcool se transforme en acétate d'oxide d'éthyle.
L'alcool est détruit par le chlore. Il est soluble dans l'eau, l'éther. Pris en quantité suffisante, il détermine l'ivresse, puis la mort.
Source : Gallica

Paul-Alphonse Grandin Les anesthésiques,... (1874)

Le bromure et le chlorure d'éthyle, successivement proposés par Nunnely et Stephen, ont, eux aussi, l'inconvénient grave d'être extrêmement difficiles à manier, tandis que l'état d'insensibilité qu'ils procurent est d'une durée trop courte pour qu'ils puissent trouver leur emploi dans la pratique des grandes opérations.
Source : Gallica

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