Adrien Schmit

Résumé

Adrien Schmit Des grossesses prolongées (1876)

Mal étudiés ou mal examinés ces éléments, dont le plus ou moins grand degré de perfection a une influence si marquée sur l'accouchement, peuvent aussi donner naissance à de fausses interprétations et à des erreurs qui conduisent fatalement à des conclusions illégitimes. En montrant brièvement les troubles divers et nombreux que chacun peut apporter dans la terminaison et la durée de la grossesse, je pense justifier
amplement la nécessité que je crois exister, d'examiner le bassin et les voies génitales de la femme et de surveiller la marche du travail.
Source : Gallica

Adrien Schmit Des grossesses prolongées (1876)

Une femme est arrivée au terme de sa grossesse ; elle attend tous les jours sa délivrance ; un mois, six semaines s'écoulent, et elle n'accouche pas. Interrogé par sa cliente sur la cause de ce retard inexpliqué et inquiétant, le médecin,
quelquefois, sans s'occuper de la constitution de la femme, et de la conformation de son bassin, croit avoir trouvé la solution du problème qui lui est posé, et pouvoir tout expliquer en faisant retentir aux oreilles de ceux qui l'entourent le nom mystique de grossesse prolongée.
Source : Gallica

Adrien Schmit Des grossesses prolongées (1876)

Si l'équilibre est rompu au profit de l'utérus, le fœtus sera expulsé prématurément ; si, au contraire, le fœtus s'étant développé régulièrement, l'utérus ne l'a pas suivi dans son développement, au terme de la gestation, cet utérus ne sera pas encore assez mûr et assez excitable pour expulser le fœtus; cet acte sera par conséquent retardé, et l'enfant aura un volume qui dépassera les limites ordinaires. Si l'utérus et 1 œuf ont subi tous les deux le même ralentissement dans leur évolution, le terme de maturité de la grossesse sera forcément reculé
Source : Gallica

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