Résumé

Jean Baptiste Gasc Recueil de plusieurs mémoires et observations sur divers points de doctrine de l'art et science des accouchemens… (1810)

Je pourrais appuyer ce que j'avance Ici, d'un très-grand nombre d'observations qui me sont propres, et qui m'ont démontré que la nature est toujours opprimée, et que souvent la mère ou l'enfant, et quelquefois l'un et l'autre en même temps, sont sacrifiés à l'ignorance de la sagefemme. Mais, ne voulant pas faire partager à mes lecteurs le sentiment douloureux que j'éprouve, en me rappelant ces faits, je ne lui exposerai pas de si tristes tableaux. Ne portons pas nos regards vers un spectacle aussi affreux, qui met la nature en deuil, et qui pénètre de douleur le véritable ami de l'homme.
Source : Gallica

Jean Baptiste Gasc Recueil de plusieurs mémoires et observations sur divers points de doctrine de l'art et science des accouchemens… (1810)

Ainsi nous disons qu'on ne doit en général rompre les membranes dans les cas de convulsions, que lorsqu'on est décidé à terminer l'accouchement ; dans le cas contraire, on rend le travail plus difficile et l'on expose la vie de l'enfant. Il est donc bien important de remonter à la cause, et d'employer pour la combattre, tous les moyens indiqués par l'art, avant de se déterminer de pratiquer l'accouchement. C'est vraisemblablement cette distinction des causes, qui a engagé Levret à proposer les questions suivantes; « Doit-on saigner toutes les femmes grosses qui tombent en convulsion ? »
Source : Gallica

Jean Baptiste Gasc Recueil de plusieurs mémoires et observations sur divers points de doctrine de l'art et science des accouchemens… (1810)

Pour terminer l'accouchement, il faut nécessairement que l'orifice soit assez dilaté, pour permettre l'introduction de la main dans l'utérus; s'il ne l'est pas assez, on doit le dilater peu à peu, et c'est en quoi consiste principalement la méthode de Puzos. Nous savons bien que la dilatation de l'orifice augmente la perte, puisqu'elle augmente le décollement du placenta ; mais nous savons aussi que la tête de l'enfant s'engageant, peut servir de bouchon et arrêter l'hémorragie, en comprimant les vaisseaux ouverts.
Source : Gallica

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