Émile-Jules-Alfred Maruitte, Paul Portal : sa vie, son oeuvre (1900)
“ « Ensuite j'enveloppai ses pieds d'un linge, et par ce moyen je tirai l'enfant jusqu'aux épaules. Je dégageai les bras l'un après l'autre, et ensuite la tête. La malade reprit ses forces, et nous la vîmes revenir à elle, comme une chandelle qu'on vient d'allumer, dont la clarté s'augmente visiblement. » Autrement, toujours il laissait à la nature le soin de terminer l'accouchement ; les seules recommandations qu'il fait sont : savoir être sobre du toucher, le pratiquer avec douceur pour ne pas blesser le visage de l'enfant ; mettre bien à profit les contractions de la mère ”
