Émile-Jules-Alfred Maruitte

Résumé

Émile-Jules-Alfred Maruitte Paul Portal : sa vie, son oeuvre (1900)

« Ensuite j'enveloppai ses pieds d'un linge, et par ce moyen je tirai l'enfant jusqu'aux épaules. Je dégageai les bras l'un après l'autre, et ensuite la tête. La malade reprit ses forces, et nous la vîmes revenir à elle, comme une chandelle qu'on vient d'allumer, dont la clarté s'augmente visiblement. »
Autrement, toujours il laissait à la nature le soin de terminer l'accouchement ; les seules recommandations qu'il fait sont : savoir être sobre du toucher, le pratiquer avec douceur pour ne pas blesser le visage de l'enfant ; mettre bien à profit les contractions de la mère
Source : Gallica

Émile-Jules-Alfred Maruitte Paul Portal : sa vie, son oeuvre (1900)

Pour trouver les pieds, reconnaissant, au fur et à mesure que
progresse la main, les parties fœtales qu'elle palpe, dirigez-vous, maintenant toujours le contact : « celui qui opère doit glisser sa main à la faveur du bras de l'enfant (la tête était en bas) jusqu'à son corps, puis suivre de la cuisse à la jambe et aux pieds ».
Et là, une théorie personnelle, incomplète il est vrai : contentez-vous de saisir un seul pied, ne vous attardez pas à la recherche du second ; c'est inutile.
Source : Gallica

Émile-Jules-Alfred Maruitte Paul Portal : sa vie, son oeuvre (1900)

Je remarquai que l'enfant présentait les fesses, ce que je reconnus de deux manières : la première, parle tact de l'extrémité de mon doigt ; la seconde, par les excréments. La première, je sentis avec mon doigt si je ne trouvais aucune résistance, comme il arrive quand c'est la tête, l'épaule ou le genou, ou quelque autre partie de telle nature ; mais je sentis à l'extrémité de mon
doigt une espèce de cavité entre deux éminences ou parties charnues, comme sont les muscles fessiers.
Source : Gallica

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