Résumé

Stewart Duncan Nouveau traité sur les hémorragies de l'utérus (1818)

Mais la force de contraction n'est pas toujours affaiblie par la cause qui produit la débilité générale; et quand l'absence des contractions est l'effet de la faiblesse qu'occasionne la perte de sang, le danger alors est d'autant plus grand, que l'atonie complète de l'utérus peut en être le résultat. Et en admettant encore qu'après l'écoulement de l'eau, l'hémorrhagie soit arrêtée par l'effet de la contraction de l'utérus ; s'il arrivé que l'enfant se présente dans une mauvaise position, il sera peut être nécessaire d'opérer l'accouchement pour sauver la mère et l'enfant (1) .
Source : Gallica

Stewart Duncan Nouveau traité sur les hémorragies de l'utérus (1818)

Les personnes qui sont très-exercées dans la pratique des cas difficiles de l'art, ont dû remarquer bien des fois que la nature a des ressources infinies, et que souvent, au moment où l'on s'y attend le moins, elle produit des effets que l'art avait infructueusement tentés. Si l'on ajoute que lorsqu'il existe quelque obstacle de la part de l'utérus, la nature fait toujours des efforts pour les vaincre, sera-t-on surpris que l'expulsion de l'enfant se fasse sans accident, quand toutefois le placenta n'est pas greffé sur le col de l'utérus, et que par conséquent rien ne s'oppose à sa dilatation?
Source : Gallica

Stewart Duncan Nouveau traité sur les hémorragies de l'utérus (1818)

La puissance d'élasticité n'est jamais altérée par aucune affection de l'âme, ni par aucune action violente, ou long-temps continuée, à moins que la substance élastique n'ait éprouvé quelque altération dans son organisation primitive; au lieu que l'âme exerce évidemment une grande influence sur l'action utérine. L'action forte et long-temps prolongée de l'utérus affaiblit la faculté contractile de l'organe même, et le réduit quelquefois, à un état d'atonie complète.
Source : Gallica

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