Résumé

Claudius-François Montibert La version de Braxton-Hicks dans le traitement du placenta praevia à la clinique obstétricale de Lyon… (1917)

Ce qui caractérise le Braxton-Hicks, c'est que la dilatation du col étant peu avancée, deux ou quelques doigts d’une main peuvent seuls pénétrer dans l’utérus ; la main tout entière ne saurait y être admise. Le pied amené à la vulve, l’extraction immédiate du foetus est impossible
Source : Gallica

Claudius-François Montibert La version de Braxton-Hicks dans le traitement du placenta praevia à la clinique obstétricale de Lyon… (1917)

L’orifice utérin est dilaté à 3 centimètres. On arrive assez facilement à introduire deux doigts à travers le col. On atteint aisément en avant, derrière-la symphyse, le bord du placenta. On recherche le pied droit et on éprouve quelques difficuités à le faire passer à travers rorifice in-terne qui se rétracte facilement. Des pressions externes avec la main, qui sent nettement la saillie du talôn, combinées à la traction de la main cervicale, permettent d’engager le pied dans le col. II est attiré à la vulve. La perte de sang au cours de la manoeuvre est évaluée à 150 grammes.
Source : Gallica

Claudius-François Montibert La version de Braxton-Hicks dans le traitement du placenta praevia à la clinique obstétricale de Lyon… (1917)

La malade étant endormie prudemment à l’éther, onpratique la rupture artificielle des membranes, et il s’écoule une assez grande quantité de liquide mélangé à du sang. Le col est dilaté à 2 centimétres et deux doigtà peuvent facilement être introduits et refouler la tête. Une main externe abaisse le siège, mais l’évolution une fois commencée se fait très rapidement et l’on se trouve en face s d’un siège décomplété mode des fesses. Les doigts étant introduits profondément, on arrive à exécuter la manpeuvre de Pinard et à abaisser un pied.
Source : Gallica

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