François Mauriceau,
Des Maladies des femmes grosses et accouchées…
(1668)
“ On doit seulement observer de n'en pas couper le cordon avant que d'avoir aussi tiré l'enfant, non point pour l'esperance qu'il en reçoive encore quelque vivification, pendant qu'on est à parachever l'accouchement, mais afin de ne pas perdre aucun moment de temps à faire au plûtost l'extraction de l'enfant, qui est toûjours pour lors en tres-grand danger de sa vie, comme aussi afin d'arrester au plus vîte le flux de sang de la mere, qui cesse ordinairement si tost qu'elle est accouchée, pour lequel sujet on se doit dépescher le plus promptement qu'il est possible. ”
