Ambroise Paré

Ambroise Paré

Résumé

Portrait de Ambroise Paré Ambroise Paré Oeuvres complètes d'Ambroise Paré… (1840-1841)

Le malade étant couché, on lui appliquera sur le ventre et les membres inférieurs des compresses chaudes, pour garantir la plaie des accidents qui pourraient survenir pour cause de froid; et ces précautions prises, on abandonnera la plaie à la nature, sans nul médicament; la nature y veillera en effet avec plus de diligence que jamais ne saurait le faire le chirurgien , car en toute maladie c'est la nature qui guérit, et le médecin n'en est que le ministre.
Source : Gallica

Portrait de Ambroise Paré Ambroise Paré Oeuvres complètes d'Ambroise Paré… (1840-1841)

D'auantage tout le corps de la femme deuient mollasse et emacié, c'est à-dire, amaigri et sec, principalement les cuisses et iambes, lesquelles s'enflent vers le soir, de sorte que la femme ne se peut bien soustenir dessus, à cause de la débilité de la chaleur naturelle, qui commence à défaillir aux parties plus esloignées du coeur : aussi le ventre est fort enflé, et semble que ce soit hydropisie, excepté qu'il est plus dur, et ne rend point de son de tabourin lorsqu'on frappe dessus.
Source : Gallica

Portrait de Ambroise Paré Ambroise Paré Oeuvres complètes d'Ambroise Paré… (1840-1841)

Souvent aussi l'enfant ayant la verolle, la donne à sa mere nourrice : car par la grande chaleur et ulcere qu'il a en sa bouche, et par les vapeurs qui s'eslevent de son corps, il imprime au mammelon, qui est poreux, laxe et rare, le virus qui subit se communique par tout le corps, qui premierement et le plus souvent se monstre au mammelon 1.
Source : Gallica

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