Ambroise Paré,
Oeuvres complètes d'Ambroise Paré…
(1840-1841)
“ Le malade étant couché, on lui appliquera sur le ventre et les membres inférieurs des compresses chaudes, pour garantir la plaie des accidents qui pourraient survenir pour cause de froid; et ces précautions prises, on abandonnera la plaie à la nature, sans nul médicament; la nature y veillera en effet avec plus de diligence que jamais ne saurait le faire le chirurgien , car en toute maladie c'est la nature qui guérit, et le médecin n'en est que le ministre. ”
