Eugène Thomas, Montpellier. Tableau historique… (1857)
“ « Chaque mot composé de plus d'une syllabe, dit-il, porte, dans notre langue, comme dans toutes les autres néo-latines, un accent tonique (prosodique) qui se fait sentir sur la dernière ou l'avantdernière voyelle, et rarement sur l'antépénultième. » Je prends quelques exemples au hasard : veni, infinitif du verbe venir, forme un iambe; vêni, 2e personne de l'impératif, est un spondée; aima, infinitif du verbe aimer, est un spondée; aima, à l'indicatif présent ou à l'impératif, est un trochée. ”
