Adrien Remacle, Le livre d'une jeunesse : gluis et glanes… (1913)
“ Argument : Cette Viviane blonde lui disait, parfois, des mots de scintillement tendres; et lui, ému, coeur fondu, les rima, ces mois de femme à caresses, les faisant chansons; et ce n'était autre chose. Ils chantèrent, en jeunesse ardente, lors d'un voyage à Paris : LE lierre est vert, les roses sont roses, Mon âme est ton âme au matin joyeux ! Sur ma bouche, Aimé, tes lèvres se posent Et je ne vois plus que tes yeux... Tes yeux sont les fleurs, tes pleurs la rosée, Je tiens l'univers, ayant pris ta main ! Quand ma lèvre rend la caresse osée, Un second soleil naît soudain ! ”
