Bernard Jullien, L'Harmonie du langage chez les Grecs et les Romains… (1867)
“ Le vers hexamètre, écrit-il, a quelque chose de grave et de majestueux, mais il devient plus simple et plus familier si on lui associe le vers pentamètre. L'alcaïque, surtout quand il est soutenu par les deux espèces différentes de vers qu'on y joint, est plein de force et de grandeur. Au contraire, le vers saphique n'a rien que de doux et de coulant, et il tire beaucoup de grâce du vers adonique qui termine la strophe. A examiner la cadence du vers phaleuque, on dirait qu'il est fait exprès pour le badinage et pour l'amusement. ”
