Bernard Jullien, De quelques points des sciences dans l'antiquité… (1854)
“ Ce n'est pas tout; cette matière qui s'est figée, il faut le croire, et a perdu sa fluidité première, puisqu'elle sort de ce moule sous la forme d'une vis à trois cannelures, cette matière subtile, entrée par les pôles de la terre, a été tordue par le tournoiement de notre globe. Je le veux bien ; mais notre globe, pour ceux qui le supposent mobile, ne fait qu'un tour en vingt-quatre heures. Il n'y a donc, dans tout ce temps, qu'un seul pas de vis d'achevé; c'est une pauvre vitesse pour une matière subtile dont on conte tant de merveilles. ”
