Poésie latine

Définition et enjeux

Portrait de Gustave Vapereau Gustave Vapereau,  Dictionnaire universel des littératures (1876)

“ La poésie latine fut cultivée avec talent, quelquefois avec pureté et élégance, par Laurence de Durham, Henri de Huntingdon, Jean de Salisbury, Jean de Hautevillc, Gautier Map, Geoffroy de Vinsauf, Joseph d'Exeter. A côté des formes classiques, il se produisit, sous l'influence de la poésie vulgaire, une
forme nouvelle, le vers léonin que l'on employa pour l'épigramme, la satire et aussi les hymnes d'église.
”
Source : Gallica

non signé,  Revue des Deux Mondes

“ J’essaierai surtout de mettre en relief ce sentiment si vrai des réalités de la vie, que la poésie latine exprime avec un accent profond et réservé en même temps qui va au cœur, tremulo scalpantur ubi intima versu, comme dit Perse. À Rome le poète n’est plus, comme en Grèce, un prêtre et un législateur, il est tout simplement un artiste, mens divinior, qui redit sous une forme meilleure les voix que nous entendons en nous. ”
Source : Wikisource

Portrait de Antoine-Augustin Cournot Antoine-Augustin Cournot,  Des Institutions d'instruction publique en France… (1864)

“ A force d'étudier et de savourer les chefs-d'oeuvre de la poésie latine, les âges modernes ont vu refleurir une poésie néo-latine qui, pour avoir pris naissance dans des conditions si artificielles, n'en a pas moins eu sa pléiade d'artistes, ses nombreux amateurs, et qui satisfait à sa manière l'oreille, l'imagination et le goût. ”
Source : Gallica

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