René Pichon, L’Antiquité romaine et la poésie française à l’époque parnassienne
“ Fondée ou non historiquement, cette protestation contre la dureté excessive de l’autorité romaine décèle une conscience trop noble, trop scrupuleuse, trop émue par les maux humains, pour que l’on n’en sache pas gré au poète, même si l’on refuse de s’y associer complètement. Elle n’est au reste qu’une réserve, une précaution en quelque sorte, comme si Sully Prudhomme avait peur de s’aventurer au delà des limites permises en admirant les Romains : mais, d’une manière générale, il les admire. Il rappelle avec enthousiasme Que le beau, c’est l’honnête en langage romain. ”
