Albert Counson, Malherbe et ses sources
“ C’est peut-être aussi dans la Thébaïde [10] et dans les Sylves [11] que notre poète a appris à parler des « rives d’un fleuve où dorment les vents et les eaux [12] », et les arcana nemorum de Stace ont pu lui donner le goût du « silence des bois » où il fait vivre Diane, ou gémir Alcandre, ou danser les Muses [13] . ”
