Alfred Jarry,
Les jours et les nuits
“ Consul romanus ! adorait Quincey ; cerveaux, pourpres et laticlaves ! Valens reste beau comme le debout de la toge imperatoire ; ses boucles déroulent leurs ressorts comme des serpents nocturnes ; et le képi rejeté dans la boue, sa face luit de l’or pâle d’un soleil électrique ou d’une foudre ronde. Sengle et Valens luttèrent à main plate comme on palpe une statue d’Antinoüs ; et Sengle, pour avoir soutenu le choc de l’ombre du héros, se préparait obscurément, glissant la boucle des cheveux de Valens comme un suffisant levier sous les rochers de leur caverne, à la déconfite des malandrins. ”
