Résumé

Emmanuel de Plaza La Dévorante, chroniques parisiennes… (1873)

La Commune, sachez-le bien, messieurs, est comme le Phénix qui meurt pour renaître de ses cendres... Hum ! et voilà ! J'ai dit.
On applaudit à tout rompre, et l'on poussa un cri unanime de : «Vive la Commune! » Là-dessus, tous les fédérés se groupèrent autour de Gros-Lié et de Marsorel, pour les obliger à se donner la main en signe d'oubli et de réconciliation, chose qu'ils firent, le caporal sans hésitation apparente, le sergent en faisant la grimace.
Source : Gallica

Emmanuel de Plaza La Dévorante, chroniques parisiennes… (1873)

On applaudit.
— Pauvres diables ! exclama Marsorel.
— Dites-donc, citoyen caporal, savez-vous que vous commencez à me bassiner avec votre sotte pitié et vos jérémiades de conscrit.
— Citoyen sergent,je suis fâché pour la délicate sensibilité de vos nerfs, mais que voulez-vous, tout le monde ne peut pas être de votre trempe.
— Je sais souffrir et me taire surtout si c'est pour le service d'une cause sainte.
— Cette cause que vous appelez sainte, je l'ai servie et je la sers avec un dévouement sans bornes; aussi bien que vous, sergent, par exemple.
Source : Gallica

Emmanuel de Plaza La Dévorante, chroniques parisiennes… (1873)

Voyez cette fille d'Eve, quand elle a bien emmailloté cet adepte, fervent adorateur de ses grâces et de sa beauté, dans la ouate des caresses flatteuses, dans le miel des doux serments traîtres , dans des baisers faussement voluptueux, dans ces regards enflammés que le pauvre diable croit être le reflet de la passion et qui n'est, en réalité, qu'un jeu d'optique ou la réflexion du sien propre ; comme elle s'en va radieuse, le coeur palpitant d'allégresse, avec les joues empourprées, les yeux reluisants et avec sa vanité chatouillée jusqu'à la dernière fibrille !
Source : Gallica

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