Joseph de Ghellinck

Résumé

Joseph de Ghellinck Littérature latine au Moyen Age… (1939)

La fin de sa carrière rappelle ses débuts d'York comme ceux du continent : les trois ans qui précèdent sa mort se passent à l'abbaye de Tours, où son activité pédagogique se donne encore une fois libre carrière : l'école de transcription qu'il y a fondée se distingue alors. Il meurt en 804, à un moment où il a déjà pu voir de ses yeux les fruits de son vaste labeur didactique : la renaissance carolingienne prend son plein essor, mais le vieux maître est bientôt éclipsé, comme Aldhelm avait été dépassé par Bède le Vénérable.
Source : Gallica

Joseph de Ghellinck Littérature latine au Moyen Age… (1939)

Les autres sont d'une frappe tout autrement personnelle, parfois sans apprêt, comme les billets d'Éginhard pour arranger un mariage, ou de Paulin d'Aquilée à Charlemagne sur les devoirs du prince et du clergé. Moins stylées que celles d'Amalaire, les lettres d'Agobard vont habituellement droit au fait, comme celles de Claude de Turin, qui est souvent bref et incisif; le style d'Hincmar est net et ferme, mais n'atteint pas le niveau de qualités qu'on attendrait de sa compétence. Les lettres de Loup de Ferrières ont le charme de l'humanisme
Source : Gallica

Joseph de Ghellinck Littérature latine au Moyen Age… (1939)

Le contact entre les deux groupes de littératures est reconnu aujourd'hui beaucoup plus intime qu'on ne l'avait cru jusqu'ici, entre autres pour la versification; il y a eu des réactions mutuelles, dont toutes ne sont pas encore éclaircies; mais le développement des langues nationales gagne en sève et en vie, tandis que la langue latine perd en souplesse. Il faut maintenant examiner le développement et les manifestations de cette littérature latine, durant les deux siècles troublés qui suivent la renaissance carolingienne.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature