Léon Pamphile LeMay, Reflets d’antan
“ Ciel de feu, blancs nuages, Fleuves majestueux, Bois remplis de mystères, Montagnes solitaires, Torrents impétueux, Hiver, vents et tempêtes, Printemps d’amour qui jettes Mille arômes nouveaux, Été d’azur, automne Que la moisson couronne, Brillants chœurs des oiseaux ! Je t’aime, ô sol natal ! je t’aime et te révère ! Que Dieu verse sur toi ses bienfaits les plus doux ! Jusqu’au jour où le ciel deviendra notre terre, La terre où nous vivons doit être un ciel pour nous. Ô Patrie adorée, Est-il une contrée Aussi belle que toi ? ”
