Julien Duquesnois

Résumé

Julien Duquesnois Manuel de l'orateur et du lecteur… (1843)

Quand l'astre, à son midi, suspendant sa carrière, M'inonde de chaleur, de vie et de lumière, Dans ses puissants rayons, qui raniment mes sens, Seigneur, c'est ta vertu , ton souffle que je sens ; Et quand la nuit, guidant son cortège d'étoiles, Sur le monde endormi jette ses sombres voiles , Seul, au sein du désert et de l'obscurité , Méditant de la nuit la douce majesté, Enveloppé de calme, et d'ombre et de silence, Mon âme de plus près adore ta présence, D'un jour intérieur je me sens éclairer, Et j'entends une voix qui me dit d'espérer.
Source : Gallica

Julien Duquesnois Manuel de l'orateur et du lecteur… (1857)

L'art existe partout où l'un secoue le joug des règles, et l'autre s'y soumet; partout où celui qui a appris fait mieux que celui qui ne sait rien. Or, dans la lecture à haute voix, non-seulement l'homme instruit l'emportera sur l'ignorant, mais encore celui qui s'en sera le plus occupé surpassera celui qui n'en aura fait qu'une étude imparfaite. Sans doute l'art ne peut rien sans le secours de la nature, tandis que la nature sans l'art est encore quelque chose
Source : Gallica

Julien Duquesnois Manuel de l'orateur et du lecteur… (1857)

Si du grand-prêtre Aaron Joad est successeur, De notre dernier roi Josabet est la sœur.
Mathan, d'ailleurs, Mathan, ce prêtre sacrilége, Plus méchant qu'Athalie, à toute heure l'assiège ; Mathan, de nos autels infâme déserteur, Et de toute vertu zélé persécuteur.
C'est peu que le front ceint d'une mitre étrangère , Ce lévite à Baal prête son ministère, Ce temple l'importune, et son impiété Voudrait anéantir le Dieu qu'il a quitté.
Pour vous perdre, il n'est point de ressort qu'il n'invente : Quelquefois il vous plaint, souvent même il vous vante
Source : Gallica

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