Julien Duquesnois, Manuel de l'orateur et du lecteur… (1843)
“ Quand l'astre, à son midi, suspendant sa carrière, M'inonde de chaleur, de vie et de lumière, Dans ses puissants rayons, qui raniment mes sens, Seigneur, c'est ta vertu , ton souffle que je sens ; Et quand la nuit, guidant son cortège d'étoiles, Sur le monde endormi jette ses sombres voiles , Seul, au sein du désert et de l'obscurité , Méditant de la nuit la douce majesté, Enveloppé de calme, et d'ombre et de silence, Mon âme de plus près adore ta présence, D'un jour intérieur je me sens éclairer, Et j'entends une voix qui me dit d'espérer. ”
