Lecture à haute voix

Définition et enjeux

Édouard Mennechet,  Études sur la lecture à haute voix (1855)

“ Nous voulons parler de la pantomime, et nous n'étudierons d'abord cette partie de l'action que dans ses rapports avec la lecture à haute voix. Plus tard nous verrons le parti qu'on peut en tirer dans le débit oratoire et dans la déclamation dramatique.
Il ne suffit pas, selon nous, pour remplir les conditions d'une bonne lecture à haute voix, de savoir parler à l'oreille, il faut encore savoir parler aux yeux. Le sens de la vue n'est pas moins puissant que le sens de l'ouïe sur les impressions de l'esprit, de l'âme et du cœur.
”
Source : Gallica

Portrait de Hilarion Ballande Hilarion Ballande,  H. Ballande. La Parole, ou l'Art de dire et d'exprimer… (1868)

“ La voix, l'articulation, la prononciation, le ton, les inflexions, le mouvement du débit, l'attitude, les mouvements du corps, les gestes et la physionomie composent l'art de l'interprétation, appliqué à la conversation, à la lecture à haute voix, au professorat, au barreau, à la scène, à la tribune et à la chaire sacrée ”
Source : Gallica

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