Édouard Mennechet, Études sur la lecture à haute voix (1855)
“ Il en est de même dans la lecture à haute voix ; si le lecteur marque rigoureusement la césure et la rime, il me fatigue, il m'importune comme le musicien et le chef d'orchestre qui battent la mesure avec le pied ou avec le bâton, comme le mouvement d'un balancier de pendule, comme le bruit de la roue d'un moulin. ”
