Alexandre Piédagnel,
Souvenirs de Barbizon. J.-F. Millet…
(1888)
“ VANT de conquérir la réputation brillante et méritée dont il jouit, — en dépit des critiques amères et injustes, - M. François Millet a, naturellement, supporté de pénibles et longues épreuves. L'amour de la famille et l'amour de l'art l'ont soutenu ; il doit à ces auxiliaires puissants d'avoir gagné la bataille ! Il faut, tout d'abord, au penseur, au poëte, à l'artiste convaincu qui cherche à se faire un nom, de l'énergie, de la persévérance et de la foi ! S'il est marié, et si sa vaillante femme l'aime et le comprend, il est sauvé. ”
