Gustave Kahn,
Félicien Rops
(1907)
“ Daumier, plus humoriste que Rops, n'a jamais abordé les régions d'élégance ou de drame où Rops a régné. Il enrichit la vision de la vie des planches de son audace, et l'on sent bien que parmi tant de beaux dessins qui de nos jours suivent du plus près le drame et la comédie de notre vie parisienne, le souvenir de Félicien Rops et de sa pointe libre et hardie n'a point cessé de planer. Il est une preuve à ajouter à celles que fournit l'histoire de l'art, que l'influence et la gloire durable appartiennent à ceux qui ont apporté une formule nouvelle ”
