Henri Davignon, Revue des Deux Mondes
“ Ainsi on saisit d’emblée la caractéristique du Wallon et ce qui le différencie le plus du Flamand ; le souci du perfectionnement individuel, de la culture désintéressée s’allie à la variété du sol, à son aspect pittoresque et au goût de mouvement qu’on y puise. Car l’horizon change en Wallonie à chaque modulation du terrain. Le rural, pour passer d’un champ à un autre, change aussi d’horizon, de lumière, de sensibilité. Il en éprouve un besoin irrésistible de révéler ce qu’il sent et il parle beaucoup. Le travail ne va pas chez lui sans rires, sans chanson. ”
