George Garnir,
Le Commandant Gardedieu
“ Si j’étais le capitaine des pompiers de Mons, mon premier soin serait de faire disparaître les errements déplorables qui se sont introduits jusque dans le commandement des officiers et qui mettent l’embrouille dans la compagnie. Je sais bien que le casque en cuivre planté d’un pinceau, la casaque à boutons d’argent et le pantalon trop court (un pompier a toujours un pantalon trop court) ne sont pas pour donner aux pompiers l’allure martiale qu’on voit à nos chasseurs ; mais l’organisme a beau être d’utilité civile, ce n’est pas une raison pour y négliger tout ce qui est d’ordre militaire. ”
