Albert Deleschamps, Étude physique des sons de la parole (1869)
“ Par le fait de l'accélération du courant d'air, le son, au lieu de conserver la même hauteur, d'augmenter d'intensité, devrait monter. Mais le larynx, en sa qualité d'instrument vivant, jouit de cette admirable propriété, dévolue à tout organe chargé d'exécuter un mouvement, d'avoir, pour ainsi dire, conscience du point précis qu'il faut atteindre et ne pas dépasser. Au moment même où la volonté détermine l'accélération du courant d'air dans le but, non de faire monter, mais de renforcer le son, les muscles de la glotte se contractent en conséquence ”
