Résumé

Antoine Matteï Enoncé des titres, des travaux scientifiques et des principales recherches obstétricales de M. le… (1872)

Les médecins qui ont dogmatisée l'obstétrique ont instruit les matrones devenues des sages-femmes (obstetrices) . C'est ce qui est arrivé chez les Grecs, chez les Romains et même chez les Arabes; mais pendant le moyen âge l'art de guérir étant passé entre les mains des moines fut scindé en médecine et en chirurgie. L'obstétrique fut alors divisée entre la matrone ou sage-femme, qui était appelée dans les cas ordinaires, le chirurgien appelé dans les cas difficiles de l'accouchement, enfin le médecin qui soignait la grossesse et les suites de couches.
Source : Gallica

Antoine Matteï Enoncé des titres, des travaux scientifiques et des principales recherches obstétricales de M. le… (1872)

Nous avons vu que par le palper surtout, il se fait pendant la grossesse une idée nette de l'état de la mère et de l'enfant, de manière à ne pas être dans le doute pendant le travail ; mais si le palper est son moyen de prédilection, il ne néglige pas les autres.
Quant aux soins généraux, M. Mattei repousse l'expectation comme la pire des règles, et recommande l'intervention préventive, intelligente, incessante. D'après lui, il ne faut pas attendre que la nature soit impuissante à se débarrasser seule, pour l'aider ; il est alors trop tard bien souvent.
Source : Gallica

Antoine Matteï Enoncé des titres, des travaux scientifiques et des principales recherches obstétricales de M. le… (1872)

Les préparations iodées constituent désormais un des meilleurs moyens de combattre la congestion utérine et les mille petits accidents qui en sont la conséquence; accidents qu'on a décorés d'une foule de noms. Pour M. Mattei, l'iode agit sur les nerfs vaso-moteurs, lesquels, en faisant rétrécir les vaisseaux utérins, dégorgent la matrice gravide ; c'est-à-dire que la sensibilité des nerfs étant en raison de leurs développements, les nerfs utérins comme les nerfs d'une tumeur hypertrophiée se contractent sous l'action de l'iode plus que les vaisseaux de toutes les autres parties du corps.
Source : Gallica

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