Résumé

Paul Burlaton Contribution à l'étude de la péricolite gauche d'origine gynécologique (1919)

A rexamen, l’abdomen est en général souple, peu ballonné ; mais, quand la paroi abdominale est mince, on peut parïois voir courir sous elle des ondes péris-taltiques. Les signes fournis par la palpation sont variables : tantôt elle permettra .de percevoir le côlon descendant distendu par les gaz ou rempli de matières, sous forme d’une tuméfaction boudinée ; d’autres fois elle révèlera un empâtement diffus de la fosse iliaque gauche | parfois la palpation simple ne fournira aucun renseignement.
Source : Gallica

Paul Burlaton Contribution à l'étude de la péricolite gauche d'origine gynécologique (1919)

Depuis quinze ans, la malade sôuffre dans la région gauche de l’abdomen, surtout sous les fausses côtes. Pendant les sept ou huit premières années, elle souffrait par crises, une ou deux fois par jour,'et les crises douloureuses étaient suivies d’une émission de débris membraneux, de glaires, de pus et parfois d’un peu de sérosité sanguinolente.
Source : Gallica

Paul Burlaton Contribution à l'étude de la péricolite gauche d'origine gynécologique (1919)

Parfois même l’affection gynécologique antérieure sera presque oubliée de la malade, qui, si elle n’est pas pressée par un interrogatoire serré, ne la men-tionnera pas. G’est pourquoi, en pareil cas, en présence d’une malade atteinte de côlite ulcéro-membraneuse dont l’explication ne sera pas trouvée dans la fosse iliaque droite par une tuméfaction coecale,' et si le siège de rinflammation semble plutôt localisé à la partie iliaque gauche ou pelvienne du gros intestin, le médecin devra toujours songer à une étiologie gyrié-cologique possible et pousser ses investigations dans ce sens.
Source : Gallica

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