Jules Michelet,
Ma jeunesse
(1884)
“ Le seul de ces hommes d'Église qui ne fût pas mort en odeur de sainteté était encore un Michaux d'un temps plus reculé. Ma tante Alexis baissa fort la voix, le soir où elle en vint à me raconter, pour la première fois, dans quel esprit de rébellion, aux dogmes établis, avait été conçu et écrit, par ce Lamennais du XVIIe siècle, certain livre de controverse condamné sévèrement par la cour de Rome. ”
