Amédée Courty, Traité pratique des maladies de l'utérus et de ses annexes contenant un appendice sur les maladies… (1881)
“ Mais de toutes les manières d'appliquer l'onguent napolitain dans ce cas, la meilleure est celle qui est indiquée par M. Nonat : on répand 150 à 200 grammes d'onguent napolitain sur une large compresse qu'on étale sur l'abdomen ; c'est un vrai emplâtre dont l'application est bien préférable aux frictions qui servent à étendre directement la pommade sur le ventre et qui exaspèrent les douleurs. ”
