Onguent napolitain

Définition et enjeux

Amédée Courty,  Traité pratique des maladies de l'utérus et de ses annexes contenant un appendice sur les maladies… (1881)

“ Mais de toutes les manières d'appliquer l'onguent napolitain dans ce cas, la meilleure est celle qui est indiquée par M. Nonat : on répand 150 à 200 grammes d'onguent napolitain sur une large compresse qu'on étale sur l'abdomen ; c'est un vrai emplâtre dont l'application est bien préférable aux frictions qui servent à étendre directement la pommade sur le ventre et qui exaspèrent les douleurs. ”
Source : Gallica

Ladislas-Xavier Gorecki,  Dictionnaire élémentaire de médecine (1884)

“ L'onguent napolitain ou mercuriel double est employé très-fréquemment en frictions dans le traitement des péritonites, des angines, des panaris, etc. On le prépare en triturant du mercure pur dans parties égales d'axonge, jusqu'à extinction complète du métal.
L'onguent gris, usité contre les poux des trois espèces, et particulièrement contre les pediculi pubis, est un mélange d'une partie d'onguent napolitain et de trois parties d'axonge.
Ces deux derniers onguents sont extrêmement utiles ; ils agissent souvent avec beaucoup d'énergie, et leur emploi exige une surveillance attentive.
”
Source : Gallica

A Chatin,  Thérapeutique clinique de la syphilis… (1909)

“ M. Fournier reproche avec raison à ces derniers « la longue durée qu'exige la friction pour l'épuisement d'une faible dose de savon. Une dose moyenne ou forte excéderait certes la patience de tout malade ». L'onguent napolitain reste donc seul en faveur, et c'est justice.
A Aix-la-Chapelle, on fait usage, car le traitement par les frictions y est très en faveur, d'une pommade analogue, mais ne contenant que le tiers de son poids de mercure, et qui serait plus onctueuse et plus commode à étaler que l'onguent napolitain.
”
Source : Gallica

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