Alexandre Dumas,
Le Capitaine Aréna (1842)
“ Les assistans trépignaient, Agnolo bondissait, Jadin et moi nous nous laissions aller comme les autres à ce spectacle diabolique, quand tout à coup je vis Nunzio qui, perçant la foule, venait dire tout bas quelques paroles au capitaine. Aussitôt le capitaine étendit la main, et me touchant l’épaule : — Excellence ? dit-il. — Eh bien ! qu’y a-t il ? demandai-je. — Excellence, c’est le vieux qui assure qu’il se passe quelque chose de singulier dans l’air, et qu’au lieu de regarder danser des danses qui révoltent le bon Dieu, nous ferions bien mieux de nous mettre en prières. ”
